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La norme vit à deux adresses, et la distinction vaut d'être posée une fois pour toutes : www.telebib2.org est fait pour être lu par des humains qui cherchent à comprendre, json.telebib2.org pour être consommé par des programmes qui valident. Le premier vous sert pendant la conception, le second en production. Ne les intervertissez pas.

Le catalogue, point de départ

La page Documentation rassemble les cinq portes d'entrée de la norme. Chacune répond à une question différente, et savoir laquelle pousser fait gagner beaucoup de temps.

Le catalogue offre cinq portes : les Message Content Inventories, qui définissent les messages et d'où partent les liens vers l'EDIFACT comme vers le JSON ; les releases, pour ce qui a changé et quand ; les listes de codes, pour les valeurs autorisées ; les annuaires, pour les briques ; et les documents par domaine, filtrés par processus et branche.
Fig. 01 — Les cinq portes d'entrée du catalogue

Si vous ne savez pas par où commencer, commencez par les MCI. C'est le pivot de la norme : chaque message y est décrit ligne à ligne, indépendamment de la représentation technique, et c'est de là que partent les liens vers l'EDIFACT comme vers le JSON.

La fiche d'un message : le pivot et ses deux implémentations

La fiche d'un message est l'écran le plus dense du site et le plus utile. Elle présente le MCI (la liste des lignes sémantiques du message), avec pour chacune sa description, son caractère obligatoire ou non et la liste de codes qui s'y applique.

La fiche d'un message présente le MCI, c'est-à-dire les lignes sémantiques du message avec leur description, leur caractère obligatoire et la liste de codes applicable. Sur le côté, le panneau Implémentations pointe vers le MIG EDIFACT et vers le schéma JSON. La fiche donne aussi l'émetteur et le destinataire, l'objet et l'action, et une comparaison de versions.
Fig. 02 — L'anatomie de la fiche d'un message

Le panneau Implémentations, sur le côté, est la pièce à connaître : il pointe vers les deux représentations du même message, le MIG EDIFACT d'un côté, le schéma JSON de l'autre. C'est le chemin le plus court pour répondre à « à quoi correspond ce segment dans le nouveau format ? », sans avoir à tenir une table de correspondance à la main.

La fiche donne aussi l'émetteur, le destinataire, l'objet et l'action du message et une comparaison de versions qui montre ce qui a bougé d'une release à l'autre (un filtre isole les lignes modifiées).

L'annuaire : deux moitiés, dix rayons

L'annuaire se divise en deux moitiés : les composants EDIFACT d'un côté, les briques des schémas JSON de l'autre.

L'annuaire EDIFACT compte six rayons : segments, éléments de données, composites, qualifiants, groupes de segments et unités d'échange. L'annuaire JSON en compte quatre : composants, listes Telebib arbitrées par les groupes de travail, listes officielles venues de la FSMA, de la DIV ou de la NACE, et types primitifs.
Fig. 03 — Six rayons côté EDIFACT, quatre côté JSON

La moitié JSON compte quatre rayons :

  • Composants : les objets réutilisés : adresse, nom, référence, garantie.
  • Listes Telebib : celles que les groupes de travail de la normalisation arbitrent.
  • Listes officielles : celles qui viennent d'ailleurs : FSMA, DIV, NACE.
  • Types primitifs : montant, pourcentage, mesure, comptage, durée.

La moitié EDIFACT en compte six : segments, éléments de données, composites, qualifiants, groupes de segments et unités d'échange.

La fiche d'un schéma affiche son $id, son chemin, ses propriétés de premier niveau avec type, cardinalité et règles, et un lien vers le JSON brut. Une fiche de liste affiche ses valeurs avec les libellés français et néerlandais côte à côte (ce que le fichier de schéma contient aussi, mais en bien moins lisible).

Deux fonctions que le registre ne peut pas rendre

Le registre est un ensemble de fichiers. Il ne sait pas répondre aux questions qui traversent ces fichiers alors que ce sont précisément celles qu'on se pose en implémentant.

La fiche d'un schéma donne son identifiant, son chemin, ses propriétés, ses dépendances, la liste de ce qui l'utilise et le JSON brut. Le panneau Dépendances déplie l'arbre des références sortantes ; le panneau Utilisé par répond à l'envers, en listant les schémas qui référencent celui que l'on consulte.
Fig. 04 — Le graphe des références, parcouru dans les deux sens

« Qui utilise ce composant ? » Le panneau Utilisé par d'une fiche de schéma répond à l'envers : il liste tous les schémas qui référencent celui que vous consultez. Avant de vous appuyer sur un composant partagé, c'est la façon la plus rapide de voir dans quels messages il apparaît réellement.

« De quoi ce schéma dépend-il ? » Le panneau Dépendances déplie l'arbre des $ref. Un schéma de MIG en tire couramment une trentaine : composants partagés, listes de valeurs, types primitifs. Les parcourir avant d'écrire du code évite de redécouvrir une contrainte au moment de la recette.

S'y ajoute la recherche, qui indexe aussi bien les messages que les listes et les propriétés (souvent le chemin le plus court quand on ne connaît qu'un nom approximatif).

Où s'arrête le site, où commence le registre

Une règle et elle est stricte : votre code ne doit jamais lire le site. Les pages sont faites pour l'œil, leur structure peut changer sans préavis et rien n'y est contractuel. Le registre, lui, est un point de distribution stable dont chaque fichier est immuable une fois publié.

Le site est fait pour l'œil : sa structure peut changer sans préavis et rien n'y est contractuel. Le registre est un point de distribution stable dont chaque fichier est immuable une fois publié. Votre code ne doit jamais lire le site ; pour découvrir par programme ce que le registre contient, l'entrée est catalog.json.
Fig. 05 — Le site explique, le registre fait foi

Pour découvrir par programme ce que le registre contient, l'entrée est catalog.json : un inventaire de tous les schémas publiés, avec pour chacun son identifiant, son chemin, son MIG, sa release, son empreinte et sa taille. Le listage des répertoires est désactivé, le catalogue est la façon prévue de savoir ce qui existe. L'article sur le registre en détaille le contenu.

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